Nos étoiles contraires, de John Green

Je suis une grande sensible et il m’arrive régulièrement de pleurer devant un film, une série, en écoutant un morceau de musique et même en lisant un livre. Et celui dont je veux vous parler m’a noué la gorge et a fait couler un flot de larmes sur mon visage. J’ai vraiment ressenti de l’émotion et ça, c’est ce que je recherche dans les lectures, les mélodies ou les visionnages. Bref, voici l’histoire d’Hazel et d’Augustus, les héros de Nos étoiles contraires :

21888_aj_m_640Hazel est une adolescente atteinte du cancer de la thyroïde, mais celui-ci a créé des métastases aux poumons et la demoiselle est forcée de se balader partout avec une bonbonne d’oxygène et chaque élan d’endurance (pour monter un escalier ou aller se balader) est une torture. Elle préfère se terrer chez elle et regarder la télé ou travailler pour ses cours et ne cherche surtout pas à se faire des amis et encore moins à aller au groupe de soutien pour jeunes cancéreux auquel sa mère semble tant tenir. Mais tout cela change le jour où Hazel rencontre Augustus Waters à ce fameux groupe de soutien. Augustus est en rémission d’un ostéosarcome qui lui a coûté une jambe, mais pas son humour ni sa détermination à séduire la jeune fille.

Je ne vous raconte pas la suite, j’ai peur d’en dire trop ! Mais cela suffit pour vous donner l’eau à la bouche, j’espère ? (ou pas, car si vous êtes comme moi et que vous vous dites « mouais, deux cancéreux… bof », on ira pas loin.) J’étais, moi, assez sceptique lorsque la maman de mon copain me l’a filé en me disant « tiens, c’est fabuleux ». Je ne suis pas une grande fan de ce qui est annoncé comme « touchant » ou « dramatique », je préfère la Fantasy et m’émeus lors de petits moments tendres au passage, comme ça, mais je ne cours pas après les romans basés sur les sentiments. Pourtant, celui-là, je l’ai dévoré ! J’aime l’humour des deux personnages qui font tout pour ne pas être pathétiques, pour ne pas inspirer la pitié. J’aime leur maturité, leur façon de répondre aux adultes. Je comprends bien l’opinion des parents trop protecteurs qui pourtant me saouleraient si je vivais cette situation. La fin est vraiment touchante aussi.

Cependant, j’ai quand même quelques petites réserves (non, avec moi, rien ne peut être parfait !). Je trouve qu’à un moment, vers les trois quarts, la tournure devient prévisible et un peu exagérée. Je n’aime pas trop le côté hyper larmoyant du père d’Hazel qui pleure pratiquement à chaque fois qu’il est mentionné dans le livre. Je suis aussi perturbée parce qu’on ne sait pas trop ce qu’il advient de certains personnages, au final (parallèle avec le bouquin auquel Hazel fait si souvent référence ?).

Quoi qu’il en soit, je félicite l’auteur qui a su faire d’une fiction une histoire que l’on croirait presque tirée de faits réels, une histoire à laquelle on s’attache malgré les quelques petits défauts précités. Si vous avez besoin d’une leçon de morale et d’espoir, je vous le conseille…

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